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Le maître de l’accordéon Serge Broillet et la chanteuse Joséphine vous emmènent au cœur de la chanson française. Un peu de « Piaf » … un peu de « Brel » …

Même s’il est possible de déceler des similitudes, Joséphine n’essaie pas d’imiter Edith Piaf. Elle donne aux chants sa propre voix rauque, sombre, avec un timbre chaud et un vibrato sensuel. Cette voix semble créée pour transmettre et exprimer la force et la joie passionnées, mais aussi la colère, la tristesse et la résignation.

Extérieurement, avec ses longs cheveux blonds, Joséphine n’a rien en commun avec le petit « piaf de Paris » sombre et effacé. Mais dès le premier chant « La foule », elle prouve que du point de vue de la présence scénique et de la puissance de sa voix, elle s’approche étonnamment de son modèle. Et il devient tout aussi évident qu’elle s’est liée avec un partenaire équivalent: Serge Broillet est un virtuose de l’accordéon qui maîtrise magistralement autant des javas et musettes à couper le souffle que les vibrations émotionnelles.

Joséphine dédie une partie de son concert à Jacques Brel. Elle tient sans peine le crescendo endiablé de Vesoul et elle ne craint pas de chanter la chanson d’amour sans doute la plus connue « Ne me quitte pas » d’une manière si émouvante que sa version touche jusqu’à la moelle des os.

Un moment de grande émotion avec des chansons d’amour uniques et poétiques…